Bonjour !


le docteur  Charles LEBAIGUE,
13/1 rue de la Station,  à  B  1435  Mont-Saint- Guibert

Chargé de Cours (émérite) à l'Université d'Anvers,
psychothérapeute et médecin holistique retraité,

répond clairement et brièvement à vos questions
dans la version française de son bulletin gratuit :

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Raison d'être du site

-- Qu'entend-on au fait par Médecine holistique?

-- Une médecine qui ne réduit pas l'être humain à ses aspects matériels, tangibles (physiques, biochimiques), mais le considère comme un Tout (holos en grec) doté d'un corps certes, mais tout autant d'une âme (psyché) et d'un esprit (pneuma) tous deux inaccessibles à l'observation extérieure.

-- Une médecine qui ne se borne pas à utiliser les thérapies "orthodoxes", c'est à dire celles qui répondent aux exigences - strictement matérielles - de la médecine scientifique actuelle, la fameuse Evidence Based Medicine (médecine basée sur l'évidence mesurable).

-- Je m'en explique un peu plus loin.

-- Pourquoi m'intéresser à une médecine aussi peu académique?

-- Un membre de votre famille - peut-être vous-même? - s'est conformé scrupuleusement, mais sans résultat, aux prescriptions de son médecin traitant.   Et voilà qu'on vous chante les louanges d'un praticien d'une médecine douce dont les résultats thérapeutiques seraient extraordinaires ...

-- Puis-je lui faire confiance?  D'innombrables sites web cherchent, sur l'Internet, à "vendre" l'une ou l'autre thérapie non reconnue par la médecine académique.

-- En effet.  Certaines d'entre elles, comme l'ostéopathie, la phytothérapie, l'homéopathie et l'acuponcture ont pignon sur rue.  D'autres, par contre sont nettement moins connues.  Elles relèvent pourtant toutes du même groupe des médecines dites naturelles, de plus en plus souvent qualifiées d'holistiques.  Mais s'agit-il pour autant de pure charlatanerie?

-- Et quelle peut être l'EFFICACITE de tels traitements alternatifs?

-- Aucune, s'il faut en croire le monde scientifique médical.  La médecine "orthodoxe", celle qui fait la loi et que l'on enseigne partout, n'accorde sa confiance qu'aux affirmations statistiquement fondées concernant des "affections" bien définies et cataloguées: "la MALADIE X ou Y", ou ce qu'il est convenu aujourd'hui d'appeler ainsi.

-- Les médecines holistiques, pour leur part, accordent une grande importance aux dires de leur patient lorsqu'il s'affirme AMELIORE, voire GUERI, c'est à dire lorsqu'ils se sent à nouveau en état de "fonctionner" comme avant sa maladie.

-- La médecine holistique tient-elle des déclaration aussi subjectives comme une PREUVE de guérison?

-- Evidemment non, mais comme un témoignage à prendre au sérieux.   La médecine "officielle" refuse évidemment de tenir compte de tels témoignages et les rejette comme "subjectifs et non-scientifiques".

-- L'homme de la rue se soucie-t-il lui aussi du sort de ses contemporains statistiquement "moyens"?   Ne préfère-t-il pas - et de loin - la CERTITUDE subjective de SA propre EXPERIENCE...

-- Les charlatans de tous bords utilisent des trucs destinés à nous faire acheter leur "marchandise".  C'est scandaleux!  Cela devrait être défendu!

-- En êtes vous certain?  Quand votre médecin traitant vous "vend" sa prescription, trouvez-vous cela tellement choquant?  L'usage de la psychologie n'est pas l'apanage des seuls charlatans alternatifs?

-- Répondez-vous, dans votre "Quack Free Holistic Newsletter", à TOUTES les questions concernant la médecine holistique?

-- Bien sûr que non.  Je me contente de répondre aux questions auxquelles mon expérience personnelle de praticien éclectique de plusieurs médecines holistiques me permettent de répondre en connaissance de cause.

-- La seule ambition de la "Quack Free Holistic Newsletter" est de vous aider à choisir vous-même la thérapie holistique qui conviendra le mieux à votre situation personnelle (et à votre environnement médical).   Il ne s'agira en aucun cas d'une prescription médicale.

-- N'oubliez pas que je suis à la retraite!   VOTRE médecin de confiance est et reste responsable de la prescription qu'il est SEUL à même de vous délivrer.  Pour autant, bien sûr, que vous le teniez au courant et que vous lui demandiez son avis!

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Plan du site


Raison d'être du site
Pure charlatanerie?
Thérapies pratiquées
Pourquoi holistique?
Vraiment guéri?
Commerce médical?
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Pure charlatanerie?

Un membre de votre famille - peut-être vous-même? - s'est conformé scrupuleusement, mais sans résultat, aux prescriptions de son médecin traitant.   Et voilà qu'on vous chante les louanges d'un praticien d'une médecine douce dont les résultats thérapeutiques seraient extraordinaires ...

-- Comment savoir si je puis lui faire confiance?

-- En commençant par le demander à votre médecin de famille.   Il devrait être le mieux placé pour vous donner conseil: ne sait-il pas environ tout ce qui concerne votre santé?

-- Certes, mais...    ne vais-je pas le blesser dans son amour-propre en lui faisant part de mon projet de lui être "infidèle"?

-- Ne pensez-vous pas qu'il vous prendra d'encore plus mauvaise part de se trouver un jour confronté devant le fait accompli de votre "escapade"?

-- Peut-être.  Mais je le connais bien.  Il s'énerve dès que j'aborde le thème des médecines alternatives.   Ne va-t-il pas chercher à me convaincre du ridicule de mon projet?  Et surtout de son caractère dangereux!

-- C'est possible, car il considère sûrement comme son devoir de protéger votre famille te d'initiatives irresponsables à ses yeux.

-- Ces thérapies alternatives sont elles parfois tellement dangereuses?

-- CERTAINES le sont incontestablement.   Peut-être pas directement.  Sinon il y a longtemps qu'elles seraient interdites par la loi!  Mais elles peuvent le devenir lorsqu'elles prennent indûment la place d'un traitement "conventionnel" qui pourrait sauver la vie du malade.

La plupart des thérapies holistiques sont parfaitement inoffensives.   C'est d'ailleurs la raison pourquoi les "charlatans" osent les "prescrire" à leurs "patients".

-- Vous parlez de charlatans.  Qui mérite en fait cette qualification nettement péjorative?

-- Selon le Larousse: "celui qui exploite la crédulité publique en vantant ses produits, sa science, ses qualités".  Cette définition peut donc s'appliquer aussi bien aux médecins dûment diplômés qu'aux thérapeutes de tout bord, qui de nos jours se mettent à pulluler !

-- Peut-on parler d'exploitation de la crédulité lorsque les bons résultats crèvent les yeux, comme c'est le cas pour l'extraordinaire thérapeute qu'on me conseille de consulter?

-- Il est en effet probable que ce praticien a acquis une certaine compétence dans le domaine de son éventail thérapeutique.   Mais beaucoup de médecins "conventionnels" mettent ce genre de compétence en doute, vu qu'elle ne s'appuie pas sur un enseignement médical "orthodoxe".   Même le grand public est porté à croire, de nos jours, que la médecine est devenue une discipline purement scientifique.

Cette exigence que la médecine soit une science et non un art (les textes officiels parlent pourtant encore de "l'art de guérir") en effet fort répandue.   Pour une grande part du fait que peu de médecins sont vraiment informés de toutes ces thérapies complementaires ou alternatives.

Il existe encore de terribles préjugés à ce sujet.   Pour le Dr Stephen Barrett (Etats Unis), presque tout ce qui se fait dans le domaine alternatif relève de la charlatanerie pure et simple.  Son site web Quack Watch français, fort instructif d'ailleurs, en est la preuve .

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Thérapies pratiquées


Au cours de sa carrière longue de 40 ans d'enseignant à l'Université, de psychiatre, de psychothérapeute et de médecin de famille, le Dr Charles LEBAIGUE a pratiqué avec succès un certain nombre de thérapies "officielles" et alternatives.

En voici un bref résumé:

- Chargé du cours de Psychologie Médicale (1967-1997)

à la Faculté de Médecine de l'Université d'Anvers (RUCA)

- Psychanalyste Freudien classique (1956-1997) après 7 années d'analyse personnelle

en son cabinet privé

- Médecin Psychiatre de l'Etat (1956-1968)

à l'Hôpital Universitaire Brugmann à Bruxelles (1956-1960)

ensuite à l'Hôpital civil Stuivenberg à Anvers (1960-1968)

- Psychothérapeute "alternatif" (1980-1997) formé aux disciplines suivantes:

    les remèdes floraux du docteur Bach

    la P.N.L. (programmation neuro-linguistique)

    la kinésiologie "One Brain"

- Omnipraticien alternatif (1976-1997) particulièrement intéressé par :

    le traitement et la prévention du cancer au moyen de l'Iscador

    la médecine antroposophique

    la phytothérapie

    l'homéopathie "complexiste"

    l'auriculoterapie et la magnétothérapie du Dr Paul Nogier

    la neuralthérapie

    la sérocytothérapie
















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Pourquoi Holistique?

La plupart des thérapies holistiques considèrent la personne humaine comme la TOTALITE (Holos en grec) d'un CORPS, d'une AME et d'un ESPRIT et refusent donc de la réduire à son seul aspect physique, matériel.

-- Est-il vraiment utile que mon médecin tienne compte de choses aussi peu tangibles que l'âme et l'esprit?

-- Ce n'est pas seulement utile: c'est indispensable!   On ne peut parler en effet de véritable guérison que lorsque TOUTES les causes de la maladie ont été victorieusement traitées.  Et, dans la genèse d'un état maladif, chacun reconnaît aujourd'hui l'importance d'un problème:

  1. PSYCHOLOGIQUE non résolu, comme un conflit avec un de nos proches.

  2. MORAL, de conscience, comme:  “Quelle bonne décision prendre?”  ou  "Quel est le sens de ma vie actuelle?”.

-- Ne puis-je pas discuter de ces questions avec un psychologue ou un prêtre, plutôt qu'avec mon médecin de famille?

-- Certes, mais allez vous déranger votre psy ou votre directeur de conscience pour le moindre petit bobo?  Je parie que non!

-- C'est vrai.  Mais les médecins prennent si peu de temps à nous écouter, à tenir compte de nos sentiments personnels, de nos convictions plus chères...

-- La plupart peut-être.  Mais certains feront bien l'effort de vous considérer - et de vous traiter - comme la personne unique que vous savez être.

-- Peut-on dire pour autant qu'ils pratiquent une médecine holistique?

-- Oui et non.    Un holiste ne tiendra pas seulement compte de la globalité de votre personne mais de celle de la Nature voire de l'Univers tout entiers.















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Vraiment guéri?

Votre expérience d'ETRE GUERI ou simplement AMELIORE ne correspond pas toujours avec l'opinion de votre médecin à ce sujet.

-- Lequel de vous deux a-t-il raison?

-- En tant que malade, ne sais-je pas mieux que quiconque quand je suis bien ou simplement mieux?  Ne suis-je pas, en définitive, celui qui connaît le mieux mon corps - directement, et de l'intérieur par surcroît?

-- Peut-être.  Mais n'oublions pas que la plupart des choses qui se déroulent dans notre corps échappent presque complètement à notre conscience: il en va ainsi de paramètres aussi importants que votre glycémie (le taux de sucre dans votre sang) ou votre tension artérielle diastolique (le second chiffre de votre Tension).

-- Mais comment puis-je être considéré comme encore malade alors que je suis à nouveau capable de tout faire comme avant ma maladie?

-- Cela peut arriver, selon les critères d'évidence de la médecine scientifique actuelle (l'Evidence Based Medicine des Anglo-saxons: leur sacro-sainte EBM).

-- Comment est-ce possible?

-- Voyez-vous, la médecine scientifique (l'EBM donc...) prend en compte une énorme quantité d'informations concernant le fonctionnement de notre corps.  Entre autres celles qui échappent à notre conscience comme la structure radiographique de nos poumons ou la teneur relative de nos globules sanguins.

L'EBM sait exactement quelles structures et quelles teneurs sont modales, c'est à dire caractéristiques de 80% de la population de notre âge et sexe, et lesquelles ne le sont pas (celles des 10% de cette même population qui se trouvent à chacune des deux extrémités de la fameuse courbe en cloche de Gauss).   Ce sont ces valeurs "anormales" que l'EBM considère souvent comme pathologiques, y voyant les symptômes OBJECTIFS de quelque MALADIE dûment cataloguée.

MAIS... il ne nous faut pas oublier que ces "maladies" ne sont en fait que des ETIQUETTES que la Faculté attribue AUJOURD'HUI à un groupe de symptômes que la science de demain regroupera peut-être autrement.

-- Insinueriez-vous que ces syndrômes et symptôme de maladies bien cataloguées ne sont rien de plus que de simples DENOMINATIONS, condamnées à être remplacées par une "mode" scientifique future?

-- Tout à fait!   C'est ce qui s'est passe chaque fois que l'Autorité académique a changé de paradigme (= assertion de base que l'on s'accorde à ne pas remettre en question).

-- Mais alors, qu'est-ce que la médecine scientifique peut conclure au sujet de ma guérison ou de l'amélioration de mon état de santé?

-- Pas grand chose en réalité, mise à part la disparition des symptômes objectifs MESURABLES qu'elle avait pu constater chez vous.

-- N'est-ce pas suffisant?

-- Si, la plupart du temps: quand un traitement efficace a contribué à la disparition de votre expérience SUBJECTIVE d'ETRE MALADE.  Ce qui n'est malheureusement pas toujours le cas.

-- Comment puis-je alors être sûr que je ne SUIS plus malade ou que je VAIS vraiment mieux?

-- C'est très simple: vous êtes A NOUVEAU en état de FAIRE les choses que vous faisiez avant de tomber malade comme manger avec appétit, vous promener sans trop de fatigue, avoir des idées claires, etc.  Et vous êtes enfin débarassé de cette DOULEUR qui vous taquinait si souvent lorsque vous étiez malade.

L'incapacité et la douleur sont pour la personne malade les preuves les plus évidentes du fait qu'elle EST malade.  Mais elle est seule à les vivre.  Elle ne peut les partager avec personne.  Tout au plus s'en PLAINDRE.  Les prouver, en aucune façon!

Ce sont des réalités, des EVIDENCES de premier ordre, dont l'EBM ne sait que faire.   Elle peut en prendre note, certes mais en aucun cas tabler dessus.  L'évidence SUBJECTIVE ne peut être valablement chiffrée, voyez-vous...

Mais j'ose faire le pari que la médecine du futur - que j'imagine holistique, bien entendu - tiendra compte de l'évidence subjective de la personne malade EN PLUS des données chiffrées concernant les aspects objectifs que l'on constate chez elle en tant que patient atteint de telle ou telle maladie.

Vous en apprendrez davantage sur ce sujet dans notre bulletin gratuit  "Quack Free Holistic Newsletter". Abonnez-vous y!















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Commerce médical?


Les techniques de marketing psychologique seraient-elles l'instrument privilégié des praticiens alternatifs, afin de vendre leurs thérapies étranges et souvent fort chères?

-- Beaucoup de médecins -- et pas seulement les "alternatifs" -- recourent actuellement à des trucs psychologiques destinés à nous convaincre de subir des traitements aux effets secondaires parfois fort désagréables, voire douloureux.  Nous croyons qu'ils le font "pour notre bien".  Mais est-ce bien toujours le cas?  Ne nous prennent-ils pas parfois pour des cobayes afin de tester la dernière technique qu'ils viennent de découvrir?   Voire même pour en tirer un bénéfice personnel: financier ou académique?

-- Je pense sincèrement que si votre médecin mérite votre confiance, il ne vous "utilisera" jamais dans le but de s'enrichir ou de se livrer à des expériiences sur votre personne.

-- Comment puis-je en être sûre?

-- C'est quelque chose que vous sentez "dans votre coeur".  La confiance -- comme la vérité, d'ailleurs -- est une réalité bien subtile.  Une réalité qui n'existe qu'entre vous et la personne en qui vous avez un jour commencé de faire confiance, une réalité "réciproque" qui mène sa vie un certain temps et s'estompe avant de disparaître, de mourir en quelque sorte...

Vous trouverez un autre éclairage de ce sujet dans mon article de fond: "Mon opinion sur la vérité".


-- Mais pourquoi utiliser des techniques de marketing?   Ne suffit-il pas de nous expliquer que ce traitement onéreux ou désagréable est nécessaire à notre guérison?

-- Helàs, non !    Cela a peut-être suffi jadis, quand la Prescription du Docteur était "parole d'Evangile", un ordre auquel on obéissait sans discussion.  Les temps ont bien changé.  Les patients sont devenus critiques: ils mettent l'autorité de leur médecin en question.    Et ils n'hésitent pas à jeter sa prescription à la corbeille lorsqu'ils ne sont pas convaincus de son opportunité!

-- N'est-ce pas un signe de progrès?

-- Pas nécessairement.  De nombreux patients ne disposent pas des connaissances médicales suffisantes qui leur permettraient d'évaluer correctement la prescription de leur médecin.  Et une mauvaise décision de leur part peut avoir de graves conséquences pour leur état de santé.

-- Cela pourrait être dangereux en effet!   Mais cela implique-t-il qu'un bon médecin doit être, par surcroît, un habile "vendeur"?

-- C'est mon opinion.    Beaucoup de médecins "orthodoxes" feraient bien de s'inspirer des méthodes de "marketing" de leurs confrères alternatifs.

Vous en apprendrez davantage sur ce sujet dans la version française de notre Bulletin "Quack Free Holistic Newsletter".

















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Articles parus en français

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Questions d'abonnés (Médecine Holistique):

Quand faut-il des Antibiotiques? (15-06-2003)
L'Arthrite (15-09-2003)
C'est quoi au juste, l'Arthrose ? (01-08-2003)
Boulimie? (01-06-2004)
Réaction à mon article sur la Boulimie?
(15-07-2004)
Le Syndrôme du Côlon irritable (01-05-2003)
La Candidose (15-09-2003)
Une question à propos de l'Enurésie (01-11-2003)
Un traitement holistique pour l'Epilepsie ? (15-09-2003)
Une Question au sujet des Fibromes (01-03-2004)
Un Blocage de l'Hypophyse et de l'Hypothalamus? (01-6-2004)
A propos de la Kinésiologie (01-11-2003)
Où est ma Libido d'antan? (15-01-2004)
Le syndrôme de Ménière (15-01-2004)
Atténuer "naturellement" les inconvénients de la Ménopause ? (01-02-2003)
Menthe et Homéopathie (01-05-2003)
Fragilité Osseuse (15-06-2003)
Un Pied mort reprend vie après 28 ans (01-03-2004)
La Tendinite du coude (01-08-2003)


Notes concernant l'auteur
:


Permettez-moi de me présenter (01-02-2003)
Ma "conversion" à la médecine holistique (15-03-2003)
Qu'est-ce que ce bulletin cherche à promouvoir? (01-11-2003)


Articles de psychologie médicale:

Docteur, dites-moi la vérité! (01-02-2003)
Mon opinion sur La vérité (15-03-2003)
Placebo et "Persuadebo" (01-05-2003)
Les trois "visages" de la maladie (15-06-2003)
La Volonté de guérir (1-08-2003)
Guérir ou (re)devenir complet? (15-09-2003)
Aurais-je pratiqué une espèce de "Patamédecine"? (15-01-2004)
Quel "facteur" déclenche finalement la guérison? (01-03-2004)
Que penser de l'étiopsychologie? (15-04-2004)
Discerner le bon grain de l'ivraie (15-04-2004)
La part de l'intuition dans une médecine de qualité (15-04-2004)
Connaissance ou Savoir? (15-07-2004)














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-- Brèves?

-- L'équivalent de quelques pages A4 (10 au grand maximum).

-- Claires?

-- Oui.  Je ne tourne pas autour du pot, comme on dit chez nous.  Jugez-en par vous-même en examinant de plus près mon numéro spécimen.

-- Désintéressées?

-- Je n'ai rien à vendre ni à louer.  Même pas mes services: je "jouis" depuis six ans de mon état de pensionné.  Vous recommander une thérapie plutôt qu'une autre ne m'apportera donc aucun bénéfice matériel.

-- Impartiales?

-- Je l'espère.  Mais je ne puis nier que j'éprouve plus de sympathie pour les thérapies avec lesquelles j'ai obtenu mes plus beaux succès.

Mais comme je ne les pratique plus que tout à fait sporadiquement - depuis ma pension - je les considère avec un certain détachement.   Je n'ai d'ailleurs jamais été fanatique d'une seule d'entre elles.  Je crois avoir toujours, avec mon patient, évalué quelle thérapie lui conviendrait le mieux.

--Des réponses à TOUTES les questions?

-- Bien sûr que non.  Uniquement à celles qui concernent les thérapies que j'ai étudiées sérieusement.  D'abord en m'y soumettant comme patient.  Ensuite en les pratiquant comme il se doit.

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Numéro Spécimen

janvier 2004


1. Où est ma libido d'antan?
2. Aurais-je pratiqué une espèce de "patamédecine"?
3. Le syndrôme de Ménière


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1. Où est ma libido d'antan?

Je me suis laissé injecter par voie intraveineuse durant plus d'un an, toutes les 3 semaines, une ampoule de TESTOSTERONE, (un endocrinologue ayant constaté dans mon sang trop peu de cette hormone masculine) dans l'espoir de retrouver ma libido, qui avait pratiquement disparu, au grand dam de ma relation de couple.

J'ai 60 ans et ma compagne en a 5 de moins. Tous deux rescapés d'un divorce, nous nous sommes rencontrés il y a 10 ans environ. Conscients dès le début de nos énormes différences sur les plans intellectuel, culturel et spirituel, mais nous sentions par contre unis et solidaires devant nos problèmes communs, surtout d'ordre financier.

Le soutien que nous nous apportions mutuellement nous a amenés, après six mois, à nous mettre en ménage. Mais ma compagne est vite devenue jalouse des liens d'amitié que je continuais d'entretenir avec des amies que j'avais connues après mon divorce.

Après un an et demi de tension devenue insupportable, nous avons décidé de ne plus vivre sous le même toit, tout en restants amants . Nous avons ainsi connu, malgré des hauts et des bas, une relation L.A.T. (= Living Apart Together) sexuellement très satisfaisante.

Mais, voilà qu'il y a 5 ans d'ici, juste avant que mon amie ne se décide à venir habiter sous mon toit, je contracte à deux reprises une prostatite aiguë qui finit par nécessiter mon hospitalisation et la perfusion intraveineuse d'antibiotiques. J'en ai gardé quelques problèmes de miction (ma prostate est probablement hypertrophiée) pour lesquels je nesuis pourtant aucun traitement.

Quoi qu'il en soit, depuis le jour où nous nous sommes remis en ménage, ma libido a tellement diminué que l'érection m'est devenue de plus en plus problématique. Mon amie cherche en vain à m'y "contraindre". Mais lorsque je lui demande de s'y prendre autrement, elle me réplique sèchement que "d'autres hommes y seraient déjà parvenus depuis longtemps!". Ce qui n'arrange rien, bien entendu. Pas plus que le Viagra, d'ailleurs.

En désespoir de cause, nous sommes allés voir, il y a 2 ans, un endocrinologue qui m'a prescrit cette Testostérone intraveineuse qui aurait dû me rendre ma libido dans les 6 à 9 mois. Mais, comme je l'écrivais plus haut, il n'en a rien été, même après plus d'un an. Ayant décidé de commun accord de renoncer à ces injections, le médecin m'a conseillé d'aller voir un psychologue, ce que je n'ai pas encore fait jusqu'à présent.

Au plan sexuel, nous restons donc sur notre faim. Surtout ma compagne bien sûr! Et bien que nous restions aimables et courtois l'un envers l'autre, je me surprends de caresser le rêve d'une relation vraiment harmonieuse avec mon "âme-soeur".

Je serais heureux de connaître votre opinion sur ce sujet qui peut concerner plus d'un de vos lecteurs.

Ma réponse à ce sujet

Il n'est pas du tout exceptionnel, ni surprenant, de voir apparaître des problèmes sexuels après une hospitalisation en raison d'une prostatite aiguë récidivante, traitée avec des moyens aussi spectaculaires.

La peur, inconsciente, que des rapports sexuels complets puissent réveiller un tel cauchemar suffit amplement à mettre temporairement l'homme le plus viril au "chômage technique".

La Testostérone n'y peut rien, bien entendu. Ni les paroles d'"encouragement", bien intentionnées certes, mais profondément humiliantes de la partenaire.

Car il s'agit bel et bien d'un traumatisme psychologique. Et c'est psychologiquement qu'il faut en venir à bout. Votre endocrinologue avait tout à fait raison sur ce point.

Il s'agit tout d'abord d'éviter rigoureusement toute situation susceptible de réveiller l'angoisse. L'abstention de tout rapport sexuel est donc de mise, aussi longtemps que la cause inconsciente du traumatisme n'aura pas été traitée efficacement.

C'est-à-dire corrigée (intégrée avant d'être effacée) en quelques séances chez un(e) kinésiologue familier(ère) de la psychologie des profondeurs et formé(e) à la méthode "Three in One"

Votre couple aura ensuite probablement besoin des conseils d'un sexologue averti, car les "anciennes" manières de faire l'amour risquent fort de réveiller (inconsciemment certes, mais d'autant plus efficacement) les aspects traumatiques de votre sexualité récente. Il y a là, pour votre compagne, un rôle essentiel à jouer.

Votre délicat problème pourrait donc trouver une solution plus rapidement que vous ne le croyez.


2. Aurais-je pratiqué une espèce de "patamédecine"?

Un confrère spécialiste (il est urologue), manifestement doué pour la plume, a publié en 2000 une série d'articles d'une ironie cinglante sous le titre de "Méditations sur l'avenir de la médecine" (Nrs 11,12 en 13).

L'extrait suivant, particulièrement bien "enlevé" en a récemment été cité par le bulletin du syndicat des médecins spécialistes belges.

Imposture des mots:

"Anti- et Patasciences trouvent leur succès dans leur force de persuasion basée sur l'imposture du vocabulaire et le sophisme du raisonnement. Ainsi, insidieusement, le vocabulaire oppose l'oligarchie de la "Big Science" à la démocratie des cultures traditionnelles. L'allopathie traiterait les symptomes tandis que l'homéopathie traiterait les causes, alors qu'en réalité, la situation est exactement l'inverse. La médecine scientifique est chimique et donc polluante, la patamédecine est naturelle, donc, bienfaisante. La pensée scientifique est linéaire, donc limitée, la pensée alternative est complexe, donc ouverte à l'avenir. La science est occidentale, donc colonialiste et dominante, les pensées orientales sont sages, donc réconciliatrices. La science moderne est orthodoxe, donc conservatrice, les patasciences sont alternatives, donc originales. La science est technologique, donc dure, agressive, inhumaine et polluante, les patasciences sont douces, donc en harmonie avec la nature. La science est réductionniste, donc bornée, la patascience est holistique, donc universelle et sacrée. Enfin la patamédecine est douce quand les maladies sont bénignes, elle est complémentaire quand les maladies sont plus sérieuses, elle est alternative quand les maladies sont incurables. Elle est donc omniprésente…."

Je me propose d'y répondre point par point:

Les vocables Antiscience et Patascience ne sont-ils pas eux-mêmes de superbes exemples de cette imposture du vocabulaire que notre confrère veut stigmatiser?

Le premier (Antiscience), totalement ignoré de ceux qui sont censés la pratiquer, cherche à réunir sous la même bannière des personnes d'origine et de formation intellectuelle extraordinairement diverses (certains critiquant les fondements philosophiques du monde scientifique tandis que d'autres s'en prennent essentiellement à ses effets secondaires jugés néfastes), qui n'ont en commun que leur critique de la pensée - totalitaire à leurs yeux - de l'autorité scientifique dominante."

Le second (Patascience) est une allusion littéraire (bien trouvée, il faut l'admettre!) au vocabulaire hilarant au moyen duquel Alfred Jarry réglait ses comptes avec la science officielle de son époque. Tout comme Molière d'ailleurs, qui ne s'en prenait pas du tout aux remèdes - alternatifs - des "bonnes femmes" mais à la fatuité pseudo-intellectuelle des médecins "académiques" de son temps.

"Ainsi, insidieusement, le vocabulaire oppose l'oligarchie de la "Big Science" à la démocratie des cultures traditionnelles."

Il est vrai que la base populaire des critiques de la "Big Science" stigmatise - à juste titre - le comportement "aristocratique" du monde académique: pour y faire carrière, il s'agit de "bien" penser, c'est à dire surtout de penser comme ceux qui se trouvent à son sommet. Mais peut-on parler d'une oligarchie, lorsque toutes les autorités académiques parlent, à peu de choses près, le même langage ?

Les critiques plus "éclairés" de la Big Science n'utilisent certainement pas un tel vocabulaire. Pas plus qu'ils ne croient au caractère "démocratique" de la médecine populaire: la prescription du chamane comme celle de la sorcière moderne est bien plus impérative encore (plus sacrée...) que celle de la Faculté!

"L'allopathie traiterait les symptomes tandis que l'homéopathie traiterait les causes, alors qu'en réalité, la situation est exactement l'inverse."

En est-il bien ainsi? L'homéopathie cherche à traiter les causes au travers des symptômes. Tout comme l'allopathie d'ailleurs.

La différence - essentielle et radicale - réside dans ce que chacune de ces disciplines appelle "cause" ou "symptôme". Sans entrer dans les détails, disons que l'homéopathie cherche davantage la "cause" dans la constitution du malade, alors que l'allopathie l'attibuerait plus volontiers à des facteurs "extérieurs" (alimentaires, microbiens par exemple). Et le "symptôme" homéopathique est bien plus large (songeons au poids des éléments subjectifs) que celui que l'allopathie prend en compte.

"La médecine scientifique est chimique et donc polluante, la patamédecine est naturelle, donc, bienfaisante."

Je crois que personne ne met plus en doute aujourd'hui le caractère potentiellement polluant de la médecine "chimique". Comme, d'ailleurs, celui de l'agriculture du même nom, et au même titre.

Il est tout aussi évident que les médecines naturelles, que notre confrère traite avec tant de mépris de "patamédecines", le sont nettement moins, sinon pas du tout. Même si elles ne sont pas nécessairement "bienfaisantes". Elles peuvent être tout aussi "malfaisantes", iatrogènes que la médecine académique.

"La pensée scientifique est linéaire, donc limitée, la pensée alternative est complexe, donc ouverte à l'avenir."

Je ne pense pas qu'un esprit sensé puisse accuser la pensée scientifique d'être linéaire. Il est bien évident qu'elle est pluridimensionnelle.

Mais la médecine holistique l'est bien davantage encore, car elle ose tenir compte d'éléments subjectifs, voire spirituels, auxquels la "médecine basée sur l'expérience" refuse - contre toute évidence - le statut de réalité "utilisable".

"La science est occidentale, donc colonialiste et dominante, les pensées orientales sont sages, donc réconciliatrices."

Bien que la plupart des médecines alternatives n'aient rien à voir avec la pensée orientale, il faut bien reconnaître que cette dernière a toujours eu un caractère moins analytique, plus globalisant, en un mot plus holistique que celui qui caractérise la médecine occidentale depuis qu'elle a pris pour modèle la vision du monde de Descartes.

Le caractère "impérialiste" de la science officielle n'est probablement pas étranger non plus à l'Europe, son berceau d'origine. Ici aussi, point de salut en dehors de la Religion dominante. Et les "hérésies" comme l'homéopathie doivent être combattues avec toutes les armes disponibles. Et, lorsque les ignorer avec mépris ne suffit pas à arrêter leur progression, il ne faut pas hésiter à les interdire. Ou, faute de mieux, à boycotter leur utilisation par des mesures budgétaires (non-remboursement des prescriptions, voire des prestations elles-mêmes)

"La science moderne est orthodoxe, donc conservatrice, les patasciences sont alternatives, donc originales. "

Il paraît en effet évident à pas mal de gens intelligents que la manière holistique de penser pourrait apporter une bouffée d'oxygène à un monde académique en grande partie étouffé par ses propres oeillères, si l'on me permet cette curieuse métaphore.

"La science est technologique, donc dure, agressive, inhumaine et polluante, les patasciences sont douces, donc en harmonie avec la nature."

Je dirais, quant à moi, que la technologie scientifique moderne est nettement moins douce, moins humaine et plus polluante que les médecines alternatives, généralement plus douces, plus en harmonie avec la nature. Une question de formulation, en quelque sorte. Et de respect pour le contradicteur...

La science est réductionniste, donc bornée, la patascience est holistique, donc universelle et sacrée.

Même remarque: s'il est vrai que la Science réduit ses observations à la seule Evidence matérielle, et que sa vision est forcément bornée par de telles oeillères, il serait tout à fait présomptueux d'accorder à la science holistique un statut d'universalité qu'elle ne revendique d'ailleurs pas. Et encore moins d'en faire l'objet d'un culte!

"Enfin la patamédecine est douce quand les maladies sont bénignes, elle est complémentaire quand les maladies sont plus sérieuses, elle est alternative quand les maladies sont incurables. Elle est donc omniprésente…."

In cauda venenum! Si les coups de griffe ironiques de notre confrère spécialiste relevaient jusqu'ici des préjugés communs à la plupart de membres du corps scientifique, ses dernières assertions font preuve d'une mauvaise information , sinon de l'intoxication pure et simple.

Non. Il n'est pas vrai que la médecine douce ne traite pas les maladies sérieuses, voire incurables. Bien au contraire. Et on le lui reproche suffisamment. Ce qui ne l'empêche nullement d'accepter le rôle modeste de médecine complémentaire lorsqu'une thérapie "académique" se révèle indispensable. Quoiqu'en pensent ses adversaires, elle a le droit d'être "omniprésente".


3. Le syndrôme de Ménière

Une de mes connaissances, âgée de 54 ans souffre depuis 6 ans, par intermittence, du syndrome de Ménière (ses oreilles se mettent à bourdonner, sa tête tourne et elle doit s'asseoir de peur de tomber). Les crises ont commencé après qu'elle eut connu des revers importants dans son ménage et dans sa vie professionnelle.

Son médecin lui a prescrit 8 mgr de Bétaserc, un médicament allopathique qui la soulage aussi longtemps qu'elle continue de le prendre. Mais dès qu'elle vit un gros stress, les symptômes reviennent de plus belle, au point qu'il lui faut maintenant une double dose de Betaserc pour en venir à bout.

Elle ne souhaite pas devoir prendre du Bétaserc à vie, comme plusieurs de ses collègues, et se demande s'il n'y a pas une alternative à ce traitement.

Ma réponse à cette question

Il existe, à ma connaissance, autant de thérapies du syndrôme de Ménière que de manières (alternatives ou non) de pratiquer la médecine. Et toutes se vantent d'obtenir des résultats.

Le problème est que ces résultats sont rarement durables. Ils ne se maintiennent que pour autant que la thérapie soit maintenue très longtemps (parfois à vie...). Aussi longtemps que le patient continue de subir les assauts du stress, omniprésent à notre époque.

Je conseillerais donc à cette personne de continuer à prendre son Betaserc - tant qu'il reste efficace. Quitte à chercher, si la médecine "chimique" lui fait peur, une alternative qui lui plaise davantage. Cette alternative ne doit pas toujours être cherchée fort loin, ni coûter fort cher: certaines personnes se sont débarrassées de leur Ménière en ne buvant rien d'autre que du lait battu!

L'idéal serait peut-être qu'elle apprenne à mieux supporter l'inévitable stress. En faisant régulièrement du yoga ou du Tai-chi, par exemple. De sorte qu'elle arrive ainsi à prévenir les crises.


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